"Je gravissais un sentier de montagne en me disant : à user de son intelligence, on ne risque guère d'arrondir les angles. A naviguer sur les eaux de la sensibilité, on s'expose à se laisser emporter. A imposer sa volonté, on finit par se sentir à l'étroit. Bref, il n'est pas commode de vivre sur la terre des hommes.
Lorsque le mal de vivre s'accroît, l'envie vous prend de vous installer dans un endroit paisible. Dès que vous avez compris qu'il est partout difficile de vivre, alors naît la poésie et advient la peinture".
Ainsi débute Oreiller d'herbes,
de Sôseki.
------------------------ un jour en haut, un jour en bas, le reste du temps au milieu -----------------------
Affichage des articles dont le libellé est Hasui Kasawe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Hasui Kasawe. Afficher tous les articles
mardi 19 juin 2012
mercredi 26 octobre 2011
rondeur
vendredi 4 février 2011
puis, apprivoiser les ombres
Longtemps j’ai eu peur de la nuit.Je fermais doublement les yeux, l’intérieur de mes paupières tapissé d’angoisse.
Je peuplais la nuit d’ombres inamicales,
lui prêtais de sombres desseins.
Puis, je n’ai plus eu peur.
Et depuis peu, je l’aime.
Je me réveille au milieu d’elle, émerveillée.
La terre tourne
................et pourtant...
Estampe d’Hasui Kasawe
mardi 26 octobre 2010
des choses précieuses
Inscription à :
Articles (Atom)


