"La plupart des gens pensent qu'une religion est l'appartenance d'un groupe social à un système de croyances. En réalité, chaque individu a sa propre religion. La religion, c'est la tranquillité d'esprit que l'on éprouve quand on est véritablement soi-même. Elle structure notre vie quotidienne, mais on ne peut l'expliquer ni la montrer à personne. Je pense que la religion est une sécurité cachée au tréfonds de soi-même, différente pour chacun et qui permet de tenir la route sans l'aide de personne. À cette question, Dôgen répondait : "C'est l'essence de nous-mêmes qui nous habite". Je pense aussi que la religion est la vraie réalité qui demeure en nous." [Kôdo Sawaki : Le chant de l'éveil.]
------------------------ un jour en haut, un jour en bas, le reste du temps au milieu -----------------------
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mardi 12 octobre 2010
le regard qui porte loin en dedans
"La plupart des gens pensent qu'une religion est l'appartenance d'un groupe social à un système de croyances. En réalité, chaque individu a sa propre religion. La religion, c'est la tranquillité d'esprit que l'on éprouve quand on est véritablement soi-même. Elle structure notre vie quotidienne, mais on ne peut l'expliquer ni la montrer à personne. Je pense que la religion est une sécurité cachée au tréfonds de soi-même, différente pour chacun et qui permet de tenir la route sans l'aide de personne. À cette question, Dôgen répondait : "C'est l'essence de nous-mêmes qui nous habite". Je pense aussi que la religion est la vraie réalité qui demeure en nous." [Kôdo Sawaki : Le chant de l'éveil.]
jeudi 7 octobre 2010
les mots : des allumettes ?
"Écrirait-on indéfiniment le mot feu , même en style gothique, que l'on n'obtiendrait jamais de flamme" [Kôdô Sawaki : Le chant de l'éveil]
Sur le papier, comme cela seul était possible à l'époque de Kôdô Kawaki, nul doute. Avec l'avènement du virtuel, une nuance s'est introduite. Clique-t-on sur le mot feu que l'on obtient une illusion de feu... mais toujours pas le feu. Votre ordinateur ne produira jamais les braises où cuire vos pommes de terre.
Dans mon enfance, j'ai maintes fois entendu le conte terriblement dramatique de La petite marchande d'allumettes écrit par Andersen. Certes point de flammes, mais de réelles larmes ... Mes allumettes, achetez mes allumettes ! D'où ma proposition : Écrirait-on indéfiniment le mot feu, même en style gothique, qu'on risquerait de n'obtenir que de l'eau.
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