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dimanche 27 janvier 2013

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"La poésie et la méditation nous apprennent à entrer dans l'expérience du présent. Elles sont l'épreuve d'une patiente célébration qui ose inventer un regard à même de préserver la réalité de l'usure habituelle" [Fabrice Midal : Pratique de la méditation]
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dimanche 19 février 2012


"Le maître est avant tout celui qui pointe en moi une dimension qu'aussitôt je reconnais pour être la plus essentielle. Penser à lui me met en rapport avec cette dimension. Il pointe le maître qui existe déjà en moi, la vérité de mon propre coeur que, pris dans l'affairement quotidien et l'obscurcissement des habitudes, je ne cesse d'oublier."

vendredi 17 juin 2011

simplement déjà là


"L'Éveil n'est pas un état divin, impossible à atteindre, mais le verso de toute expérience humaine qu'il nous faut apprendre à reconnaître.
Marcher dans les pas du Bouddha consiste simplement à permettre à cette dimension de s'épanouir, comme une fleur ouvre ses pétales."

jeudi 7 avril 2011

"Pour changer le monde, il ne faut pas apprendre aux hommes à modifier les choses qui sont à l'extérieur d'eux-mêmes, ni même leur propre comportement, mais il faut leur montrer comment ils expérimentent eux-même le monde". [Fabrice Midal : Trungpa, biographie. Seuil]

lundi 3 janvier 2011

laisser entrer l'immensité dans le coeur

"Normalement, nous limitons la signification de nos perceptions. La nourriture est associée au fait de manger ; la poussière nous rappelle qu'il faut faire le ménage (...) Autrement dit, nous faisons entrer tout ce que nous voyons dans un moule commode et familier. Nous excluons de notre coeur toute l'immensité de la perception, toute possibilité d'une perception plus profonde, en restant figés dans notre propre interprétation des phénomènes. Pourtant, il est possible d'aller au-delà de l'interprétation personnelle, de laisser entrer l'immensité dans notre coeur par le véhicule de la perception". [Chögyam Trungpa : Shambala]
Le guerrier évoqué dans ce livre est celui qui, par la pratique de la méditation, garde son coeur large ouvert, celui dont l'héroïsme consiste à se désarmer totalement face au monde. À moi comte, deux mots : toucher, lâcher.

dimanche 18 juillet 2010

toc toc toc ?



L'ego est une construction fragile. Il n'est pas une identité que nous serions coupables d'avoir en nous, mais un mouvement de structuration inutile que chaque être humain tente, en vain, d'établir pour se rassurer.

Fabrice Midal : Et si de l'amour on ne savait rien ? Albin Michel.

jeudi 24 juin 2010

penser à remonter son éveil

"Socrate se définit comme un fou, un être vivant hors des sentiers connus qu'impose toute société. Il sait, lui qui sera mis à mort, combien le rêve social vise à cadenasser les coeurs sous le règne de ce que la société nomme la "morale", qui n'est que le nom du conformisme dont l'ambition est partout d'éteindre l'incendie de l'amour."
Et si de l'amour on ne savait rien ? de Fabrice Midal, Albin Michel 2010.

ibidem : "Telle est la cause de tant de souffrances, le fait que tant de gens sont conduits à la désespérance... Nous vivons dans un monde où l'amour n'a plus assez de place. L'amour n'est plus une question sérieuse. Les philosophes, les penseurs, comme presque tous les hommes politiques, l'ont abandonné."
J'arrête les citations de ce livre, achetez-le ! Je peux aussi le prêter.

mardi 22 juin 2010

pense-bête [oiseau] n°2

"... mon ami Bruno peut simplement, en voyant un oiseau se poser devant lui, entrer dans une grande joie..."


[Mots extraits à chaud de : Et si de l'amour on ne savait rien, de Fabrice Midal, Albin Michel 2010]