Affichage des articles dont le libellé est robe. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est robe. Afficher tous les articles

mercredi 14 avril 2010

ne pas toujours écouter les fleurs

Le problème quand on a une si jolie robe c'est que les fleurs se jettent sur vous et ne vous lâchent plus que vous ne vous soyiez noyée dans la rivière pour étancher leur soif . Ma petite Ophélie, n'aviez-vous pas ce matin dans votre garde robe plutôt quelque vieux tablier de grosse toile à faire fuir le liseron et l'agapanthe ? Les temps changent petite Phélie, réfléchissez encore : au sondage To be or not to be, la plupart ont dit que la vie l'emporte. And you know what a difference a day made ?

samedi 21 novembre 2009

Je vous écoute un peu maintenant, Marie-Antoinette

Hans Axel de Fersen, votre fidèle et clandestin amour, est intervenu en personne pour prendre votre défense, et je me suis pris une remontée de bretelles. À côté d'une descente de guillotine, c'est si peu de chose. Oui, votre habit de destinée était taillé bien trop grand pour vous, je comprends mieux maintenant les noeuds faits à votre robe, qui tentaient de l'ajuster avec une naïveté enfantine et un peu désespérement à votre personne. Hélas, on connaît le malheureux dénouement de l'affaire. A l'heure fatidique : un drapé strict, et quelques plis pour cacher le chagrin.

mardi 10 novembre 2009

Marie-Antoinette, écoutez-moi un peu maintenant

Marie-Antoinette, qu'apprends-je ? Oui, vous faites bien de détourner le regard... A quoi cela servit-il d'avoir fait tous ces noeuds à votre robe si c'était pour oublier que vous aviez le destin de millions d'hommes et de femmes entre vos mains ? Je lis le récit de votre vie que Stefan Zweig a joliment écrit. Ce Trianon... Vous avez trouvé divertissant de planter un décor de rusticité au milieu du luxe de Versailles, vous avez dépensé or et argent pour simuler la pauvreté paysanne, presque la misère, je n'en crois pas ce que je lis. Et ce gros balourd de Louis XVI qui laissait faire. Je suis à peu près à la moitié du livre. Je ne manquerai pas de revenir vers vous si ça me chatouille.