en remontant le boulevard ce soir sous la pluie
et le fleuve de la nuit
et le fleuve de la nuit
dans le tamis des yeux les pépites d'or
------------------------ un jour en haut, un jour en bas, le reste du temps au milieu -----------------------
Il me semble que le monde est beaucoup plus vaste que ce que nous en comprenons. Derrière quelles fichues grilles nous laissons-nous enfermer ? Ainsi, nous vivons le flou comme un amoindrissement de la perception, quand il est simplement une autre perception, une sorte de délicieux fondu enchainé de la réalité, un monde tendre et amical de confusion, qui nous fait signe, et que nous ignorons. (photo trouvée là)
Encore une fois entendre la radio annoncer un mauvais temps pour la journée. J'éteins le poste. S'élève une chanson douce, un mouvement qui joue piano ses gouttes d'eau... Enfants, venez voir, il tombe quelque chose du ciel ! Dans le jardin, les fleurs avaient si soif. Sur la fenêtre la pluie ruisselle. Mais qui joue de ce violoncelle ? Ouvrez les yeux, les oreilles, le coeur et les parapluies ! Fichtre, comme le siècle et les médias manquent de joie et de poésie.
Une chouette blague est celle du type qui, dans la nuit, cherche ses clefs sous un lampadaire. Un autre arrive et lui demande ce qu'il fait là :