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vendredi 31 mai 2013

vacances


Parfois, ma tante nous emportait dans sa deux-chevaux jusqu’à sa maison de campagne à Nanteuil-la-fosse (village rebaptisé de manière plus attractive, quelques années plus tard, Nanteuil-la-forêt). Nous passions la journée dans ce tout petit pavillon imprégné d’une tenace odeur de mastic et entouré d’une parcelle de terrain de quelques dizaines de mètres carrés mais qui paraissait vaste car il jouxtait un champ immense, dont malheureusement des barbelés, avant-poste du dieu Tétanos, nous séparaient. Je regardais les vaches, j’attrapais les papillons, je participais aux tâches de jardinage, je faisais semblant de lire en haut de la butte au soleil couchant. Quand nous rentrions le soir, sur la banquette arrière de la deux-chevaux qui donnait l’impression d’être transportée à dos de chameau, je me donnais des airs de reine en exil. 


Extrait d'un texte paru dans le magazine 
L'Actualité Poitou-Charentes,  juillet-août 2013.





mercredi 26 janvier 2011

les vacances d'hiver de Chouchou



Film des vacances de Noël de Chouchou, mon hippocampe. Cette année, il avait choisi la mer. Les vacances à la neige de l'hiver dernier ne lui avaient pas très bien réussi. Et il a horreur du ski.

jeudi 5 août 2010

notre flash spécial vacances

Monsieur semble avoir pris quelque chose dans l'oeil. Au minimum un rayon de soleil, lequel soleil se prend un avion dans l'oeil... Monsieur et madame ont chaud, et pourtant c'est Tous frais compris. Remboursez. Madame ne s'est pas aperçu que monsieur a des soucis : il a les yeux sensibles et va rater le passage de l'avion qu'ils devaient prendre. Quand j'imagine des passagers monter dans un avion, je me demande si tel n'est pas pris qui croyait prendre.

dimanche 25 juillet 2010

encore bien du passage à la maison

Pendant les vacances, c'est toujours comme ça : beaucoup de monde passe à la maison. Notez que j'aime ça, et c'est l'occasion aux branches éloignées de la famille de se rappeler à mon bon souvenir. Je n'avais ainsi pas vu mon cousin germain Louis depuis belle lurette. Il aime avoir ses aises, et il fait aussi un peu de chichis. Ce matin, je lui ai dit : "Dans ce sac de chair rouge sang existe un homme véritable sans position sociale qui sans cesse va et vient à travers les portes de son visage". Il a fait une drôle de tête, j'ai eu l'impression qu'il me claquait les portes de son visage au nez. Je ne sais pas s'il repassera l'année prochaine.