------------------------ un jour en haut, un jour en bas, le reste du temps au milieu -----------------------
Affichage des articles dont le libellé est Chôgyam Trungpa. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Chôgyam Trungpa. Afficher tous les articles
mardi 19 février 2013
un chemin dans celle-ci
"La raison pour laquelle on vous présente les enseignements, est pour vous obliger à travailler davantage pour vous plonger encore plus dans la confusion. Alors, c'est à vous de vous ouvrir un chemin dans celle-ci. Les enseignements vous encouragent à trouver le tremplin le plus proche de vous, qui est en l'occurrence la confusion". [Chögyam Trungpa]
mardi 1 janvier 2013
lundi 2 mai 2011
alors, aucun espoir ?
" Chez Trungpa, pas de révélation, pas de dieu, pas de sauveur, pas d'identité, pas de soi. Alors, aucun espoir ? Pas le moindre. La voie ? "Tout ce qui ne sait rien de l'espoir et de la peur." Autrement dit, compassion inouïe pour le vivant (l'insondable du vif contre les routines du mortifère), pur devenir rythmé au risque de chaque instant (illusion et grâce, la création commence à chaque seconde), lâcher-prise (au soleil blanc de la vacuité, le masque fond de lui-même). Folle sagesse. " [Zénio Bianu, postface à Folle sagesse, de Chögyam Trunpa]
jeudi 7 avril 2011
dimanche 20 mars 2011
on se trompe les gars
"L'approche que nous adoptons d'ordinaire envers la spiritualité consiste à chercher quelque expérience susceptible de nous faire redécouvrir notre nature d'adulte, au lieu de revenir à notre qualité d'enfant innocent. Nous avons été trompés en cherchant un moyen de devenir complètement adulte et respectable, pour ainsi dire, ou psychologiquement solide".[Chögyan Trungpa : Folle sagesse]
lundi 14 mars 2011
résumé de la situation
"Il faut une certaine confiance en la magie, un respect de la magie, de l'aspect magique du monde phénoménal. Les choses sont très délicates. Elles sont très délicates et elles jouent spontanément des tours. Personne ne fabrique le jeu, personne ne le conçoit. Personne ne nous joue un tour. Mais les choses, telles qu'elles sont, débordent de supercheries." [Chögyam Trungpa : Jeu d'illusion]
dimanche 6 mars 2011
j'ai rencontré la réalité
"Se charger de la réalité présente des difficultés parce qu'on persiste à l'aborder d'une manière irréaliste. Il y a la réalité dans toute sa gloire. Doit-on la considérer comme une gamme ? Comme quelque chose qui nous appartient ? Comme un spectacle ? Et si on ne la regarde d'aucune façon, comment va-t-on composer avec elle dans toute sa splendeur ? Au fond, on ne sait pas quoi faire avec la réalité. Une fois qu'elle nous a été présentée, on reste pantois, complètement gaga.C'est un peu comme rencontrer votre star de cinéma préférée dans la rue. Si vous tombiez tout d'un coup sur lui ou elle, il vous faudrait vite décider quoi dire, quoi faire. C'est un rêve qui se réalise en quelque sorte : c'est réel. Il y a quelque chose de réel dans cette rencontre, mais aussi quelque chose d'irréel puisque vous n'êtes pas préparé à affronter cette réalité. C'est un accident." [Chögyam Trungpa : Jeu d'illusion, vie et enseignement de Naropa]. Notez que je l'avais déjà rencontrée un autre jour mais elle était de mauvaise humeur.
samedi 19 février 2011
"Dégageant de la tradition du bouddhisme tibétain ce qui peut convenir à un Occidental moderne, Chögyam Trungpa découvre le véritable trésor de la méditation sans objet, qui est le but même d'une contemplation bien comprise : il ne s'agit pas d'un état d'âme utopique, mais du vrai regard à jeter sur toutes choses, à l'instant même." En complément d'une pratique, ou en guise de mise en bouche... La lecture d'une recette n'a jamais contenté le ventre d'un affamé.
lundi 31 janvier 2011
espèces d'espaces, de G., avec bémol couleur
"L'espace de notre vie n'est ni continu, ni infini, ni homogène, ni isotrope [du moins pour ce que nous pouvons en percevoir, quels que soient nos moyens -NDLR]. Mais sait-on précisément où il se brise, où il se courbe, où il se déconnecte et où il se rassemble ? On sent confusément des fissures, des hiatus, des points de friction, on a parfois la vague impression que ça se coince quelque part, ou que ça éclate, ou que ça cogne. Nous cherchons rarement à en savoir davantage et le plus souvent nous passons d'un endroit à l'autre, d'un espace à l'autre sans songer à mesurer, à prendre en compte ces laps d'espace. Le problème n'est pas d'inventer l'espace, encore moins de le ré-inventer (trop de gens bien intentionnés sont là aujourd'hui pour penser notre environnement...) mais de l'interroger, ou, plus simplement encore, de le lire ; car ce que nous appelons quotidienneté n'est pas évidence mais opacité : une forme de cécité, une manière d'anesthésie. " ... ou d'engourdissement. [Espèces d'espaces, de Georges Perec. - Galilée 1974]
"Les choses n'existent pas, les choses sont.
En fait, il serait peut-être dharmiquement correct de dire : les choses est. Ce n'est peut-être pas très grammatical, mais les choses est. C'est l'énorme clarté de la non-existence."
lundi 17 janvier 2011
sans commencement ni fin
"La vision dont je parle naît d'un état d'esprit sans commencement ni fin. Elle est très présente, dans l'instant. On pourrait l'appeler première-meilleure pensée. Dans ces moments-là, il n'y a pas de lutte (...) La première pensée n'a pas le bavardage mental comme point d'origine, elle vient de ce moment qui précède le discours intérieur. Elle est antérieure à toute pensée. Autrement dit, la fraîcheur est toujours possible. Les névroses ne contaminent pas sans cesse l'esprit." [Chögyam Trungpa : Dharma et créativité. - Trédaniel, 1999]"Ce que le bouddhisme a vraiment à apprendre au psychologue occidental, c’est de savoir comment se relier plus étroitement à sa propre expérience et à la fraîcheur, à l’entièreté et à l’immédiateté de cette expérience." [photo et seconde citation prises là]
dimanche 9 janvier 2011
café, crêpes, oeufs, bacon
"Il y a du symbolisme dès le matin au réveil quand on se sent sale et qu'on voudrait se laver, quand on se sent tout frais au sortir de la douche, quand on a faim, et qu'on prend le petit déjeuner — bacon, oeufs au miroir, pain grillé, confiture et peut-être une gaufre ou des crèpes — et quand on est prêt à faire face au monde après ce petit déjeuner arrosé d'un bon café. Tout cela c'est du symbolisme. L'idée du café, et même le mot café a quelque chose de provocateur. C'est un mantra. Crêpes, oeufs, bacon. Tout cela est d'une extrême puissance, très poétique, même si on ne cherche surtout pas à se prendre pour des poètes. Tout ce qui passe dans la vie d'un être humain est relié à un certain symbolisme. Notre quotidien pourrait être rempli de ce type d'affirmation, mais nous n'y voyons que du banal." [Chögyam Trungpa]

lundi 3 janvier 2011
laisser entrer l'immensité dans le coeur
"Normalement, nous limitons la signification de nos perceptions. La nourriture est associée au fait de manger ; la poussière nous rappelle qu'il faut faire le ménage (...) Autrement dit, nous faisons entrer tout ce que nous voyons dans un moule commode et familier. Nous excluons de notre coeur toute l'immensité de la perception, toute possibilité d'une perception plus profonde, en restant figés dans notre propre interprétation des phénomènes. Pourtant, il est possible d'aller au-delà de l'interprétation personnelle, de laisser entrer l'immensité dans notre coeur par le véhicule de la perception". [Chögyam Trungpa : Shambala] Le guerrier évoqué dans ce livre est celui qui, par la pratique de la méditation, garde son coeur large ouvert, celui dont l'héroïsme consiste à se désarmer totalement face au monde. À moi comte, deux mots : toucher, lâcher.
jeudi 30 décembre 2010
de cette sensation d'engourdissement
"Peut-être le monde nous intéressait-il lorsque nous étions enfants, mais nos parents nous ont appris comment nous y prendre. Ils avaient déjà mis au point un système pour vivre dans le monde et s'en protéger à la fois. À mesure que nous avons accepté le système nous avons perdu contact avec le monde. Nous avons perdu, il y a bien longtemps, la fraîcheur et la curiosité propres à l'enfance. Et maintenant, même si le monde est rempli d'une foule de choses, nous nous rendons compte que notre façon d'entrer en communication avec lui est quelque peu figée. La vue, l'ouïe, tous nos sens sont engourdis. Un peu comme si nous avions été drogués. La réalité du monde — l'éclat du rouge, la lumière du turquoise, la majesté du jaune et la force superbe du vert — n' a pas été vue comme il faut. Nous avons été endoctrinés ou nous nous sommes endoctrinés nous-mêmes. Cela a produit un engourdissement et, par conséquent, on ne perçoit pas le monde correctement."
samedi 25 décembre 2010
grande distribution de baguettes magiques
"Lorsque vous portez sur des situations ordinaires un regard extraordinaire, c'est comme si vous découvriez une pierre précieuse dans un tas d'ordures".Ce regard extraordinaire est celui de l'absence d'a priori, absence de peur ou d'envie, absence de grille de lecture, absence de nomination, de conceptualisation, de vision utilitaire, absence de reconnaissance... un regard attentif, neuf et vivant. Inutile de courir chez l'ophtalmo pour faire aiguiser son regard quand c'est à soi-même qu'il faut donner rendez-vous. Le titre de ce billet était un peu attrape-nigaud, j'en conviens, il faut bien vivre avec son époque.
lundi 20 décembre 2010
bons baisers d'ici
"Nous ne sommes qu'un atome de poussière au milieu de l'univers. Et, en même temps, notre situation qui ne manque ni d'espace ni de beauté, offre prise au travail." [Chögyam Trungpa : Le mythe de la liberté - photo futura-sciences]
vendredi 10 décembre 2010
missions pas faciles, pas faciles du tout
Découvrez la playlist comment ne pas être le héros d'une série ? avec Lalo Schifrin
Comment accepter que le monde ne tourne pas comme nous voulons ?
Comment accepter qu'autrui ne tourne pas comme nous voulons ?
Comment accepter que nous-même ne tournions pas
comme nous voulons ?
Vous le saurez en lisant Pratique de la voie tibétaine
de Chôgyam Trungpa.
Et comment accepter que mon texte ne se place pas
élégamment à côté de la musique mission impossible ?
Comment accepter qu'autrui ne tourne pas comme nous voulons ?
Comment accepter que nous-même ne tournions pas
comme nous voulons ?
Vous le saurez en lisant Pratique de la voie tibétaine
de Chôgyam Trungpa.
Et comment accepter que mon texte ne se place pas
élégamment à côté de la musique mission impossible ?
Inscription à :
Articles (Atom)

